Les différences entre un bon et un mauvais diagnostiqueur

98% de clients satisfaits

chasseur.png

Rares sont les gens qui ont la chance de faire appel à un diagnostiqueur immobilier une fois par mois (ce sont des gens qui ont un très très gros patrimoine). C’est donc un service qu’on sollicite peu souvent, et on se retrouve fatalement à hésiter au moment du choix du prestataire.

De la même manière, on va avoir tendance à regarder les avis laissés sur Internet sur le garagiste du coin pour savoir si oui ou non il est du genre à inventer des joints de culasse défectueux pour faire gonfler la note des réparations.

Alors pour choisir un diagnostiqueur, à quoi faut-il faire attention ? Si on se trompe et qu’on choisit un mauvais diagnostiqueur, quelles peuvent être les conséquences ?

Nous allons essayer de répondre ici à cette épineuse question, en listant les écueils qu’il est possible de rencontrer.

Ecueil 1 : Le diagnostiqueur immobilier qui manque de sérieux, voire d’honnêteté

Manque d'honnêteté

C’est plutôt rare, mais si vous avez par erreur fait appel à un diagnostiqueur dont l’assurance n’est plus valide, ou qui ne dispose pas des certifications obligatoires pour fournir les prestations que vous lui avez demandées, vous avez payé pour rien. Votre notaire va retoquer votre Dossier de Diagnostics Techniques, et vous devrez commander à nouveau la même chose chez quelqu’un d’autre.

Pour éviter ça, ne faites pas appel à un casseur de prix à -50%. Comparez les offres évidemment, ne choisissez pas le plus cher évidemment, mais si le moins cher est beaucoup moins cher que le deuxième moins cher, ce n’est pas bon signe. Peut-être parvient-il à cette prouesse car il ne dispose pas du matériel nécessaire, et ne paie ni son assurance ni ses formations obligatoires…

Manque de sérieux

Ici la question est un peu plus délicate. Pour comprendre quels sont risques, voici les exemples de ce que peut faire un diagnostiqueur qui manque de sérieux :

  • Mesure loi Carrez : un diagnostiqueur immobilier qui manque de sérieux peut vous demander la surface de votre bien en entrant. Si vous lui dites 53,8 m², son rapport indiquera 53,8 m² et vous constaterez que la répartition de la surface entre les pièces est différente du précédent mesurage, mais qu’étonnamment le total est rigoureusement le même. C’est parce qu’il aura rempli les surfaces un peu au hasard pour arriver au total que vous lui avez donné. Cela peut avoir des conséquences assez fâcheuses, par exemple si vos souvenirs étaient embrouillés et que la surface est en réalité 58,3 et non 53,8
  • Diagnostic électricité : un diagnostiqueur qui manque de sérieux va réaliser ce diagnostic à la vitesse de l’éclair, en ne notant que les anomalies qui sautent aux yeux et qui ne nécessitent pas d’instruments de mesures. Il n’ouvrira pas votre tableau électrique, ne vérifiera pas le fonctionnement des disjoncteurs… Si votre acquéreur potentiel s’aperçoit que de nombreuses anomalies ont été laissées de côté, vous êtes bon pour au mieux renégocier le prix un peu à la baisse, au pire repartir à la recherche d’un acquéreur potentiel
  • Diagnostic gaz : même chose que le diagnostic électricité
  • Diagnostic amiante : toujours la même chose, avec ici la possibilité de conséquences beaucoup plus graves. Par exemple si votre acquéreur casse tout lorsqu’il prend possession de votre bien car un diagnostiqueur pas sérieux lui a dit qu’il n’y avait de l’amiante nulle part, alors qu’en réalité il y a de l’amiante partout. Des précautions étaient nécessaires pour qu’il ne se mette pas en danger, il ne les a pas prises, il s’est mis en danger et c’est votre faute ainsi que celle de votre diagnostiqueur pas sérieux

Pour éviter cela, il est utile de regarder les avis laissés sur Internet. Evidemment nous nous permettons de dire cela car les clients de Monser nous laissent d’excellents avis. Ces avis sont tellement bons que nous avons parfois été effleurés par l’idée que tous les gens qui commandent des diagnostics immobiliers sont par nature très gentils ; mais nous avons ensuite constaté que certains confrères n’ont pas que des bons avis. Ces avis sont donc parlants, vous pouvez vous y fier.

Malheureusement les entreprises de diagnostics immobiliers qui reçoivent de bons commentaires sont souvent plus rigoureuses, plus précautionneuses, plus… chères. Evidemment, on y revient. Ici, c’est à vous client qu’il appartient de faire la part des choses : il faut éviter de choisir le diagnostiqueur casseur de prix qui a de très mauvaises notes ; il faut sans doute éviter de choisir le diagnostiqueur de luxe plus cher que tous les autres (a priori vous ne verrez pas la différence) ; il vous reste à choisir, parmi les prix raisonnables, un prestataire dont les tarifs vous conviennent et qui reçoit des avis suffisamment rassurants. L’avis de l’hôte de ces lieux sur la question est le suivant :

  • Vous vendez un bien à plusieurs centaines de milliers d’euros (par exemple une studette de 17m² à Paris…) ? Peut-être vaut-il mieux rajouter 50€ sur les diagnostics si vous craignez que l’option 50€ moins chère vous attire des problèmes. Sauf si la gestion de problèmes est une passion chez vous
  • Vous vendez un parking dans un immeuble des années 70 ? Dans ce cas un diagnostiqueur sérieux comme un moins sérieux n’auront probablement pas plus d’une minute à passer sur place pour établir vos diagnostics immobiliers, généralement les diagnostics amiante et termites. Il peut donc être intéressant de choisir le moins cher. Attention toutefois aux prix pouvant laisser penser à un manque d’honnêteté, et attention également à un autre écueil que vous pouvez rencontrer : le manque d’organisation (voir ci-dessous)

Ecueil 2 : Le diagnostiqueur immobilier qui a un problème d’organisation

Ici pour comprendre de quoi il s’agit, il peut être utile de se mettre à la place de votre diagnostiqueur. Quand vous créez une boite de diagnostics immobiliers, vous n’avez pas encore de client. Pour les premières personnes qui daignent faire appel à vous, vous êtes donc très disponible, très ponctuel et très rapide : on vous appelle un matin, comme toute votre journée est libre vous indiquez avoir justement un créneau disponible cet après-midi, puis vous envoyez le rapport une heure après le rendez-vous en rentrant au bureau (qui est souvent aussi votre domicile).

Monser (ou plutôt son fondateur) est passé par là, et à l’époque c’était facile d’être disponible, ponctuel et rapide. Aujourd’hui nous recevons, en fonction des jours de la semaine et des périodes de l’année, de 5 à 30 commandes par jour.

Au fur et à mesure de l’évolution de la société, c’est donc toute une organisation à mettre en place et à maintenir si l’on veut que tout se passe bien : recrutement d’un diagnostiqueur supplémentaire, puis recrutement d’une personne en charge de recevoir les appels et répondre aux mails des clients, puis mise en place de procédures adaptées au volume de commandes et augmentation progressive de la taille de l’équipe.

Cela coûte évidemment des sous, c’est pourquoi certains diagnostiqueurs indépendants décident de ne jamais franchir ces premières étapes. Et en faisant appel à l’un d’entre eux, vous comptez peut-être sans le savoir sur les réflexes organisationnels d’un·e gérant·e débordé·e pour que votre rendez-vous ne soit pas oublié, qu’on vous réponde au téléphone si vous avez des questions, que votre rendez-vous ait lieu à l’heure prévue, ou que quelqu’un vous prévienne s’il doit y avoir un retard. Il faut aussi espérer qu’une fois le rendez-vous réalisé votre dossier ne se perde pas, parmi tant d’autres à traiter par une personne seule.

Là encore, en faisant appel aux prix bas, vous risquez d’attendre votre rendez-vous pendant une heure, ou qu’il soit reporté au lendemain à la dernière minute, ou qu’il soit oublié purement et simplement.

L’avis de l’hôte de ces lieux sur la question est le suivant :

  • Vous prévoyez de passer une semaine à faire des travaux dans le logement à diagnostiquer ? Ne vous souciez pas de cette histoire de ponctualité, elle ne vous concerne pas. Prenez un rendez-vous pour le lundi matin, et vous pouvez être quasiment certain que le vendredi soir venu, le diagnostiqueur sera passé faire son travail
  • Vous êtes plutôt pressé et vous trouvez que poser une demi-journée de congés pour recevoir votre diagnostiqueur, comme si c’était un meuble Ikea, c’est un peu beaucoup ? Alors renseignez-vous sur la ponctualité des différents prestataires que vous avez présélectionnés

Ecueil 3 : Le manque de service-après-vente

Vous ne vous en doutez pas, et c’est compréhensible, mais vous risquez d’avoir à nouveau besoin de votre diagnostiqueur quelques temps après le RDV. Voici les cas qui peuvent se présenter :

  • Cas N°1 : Vous fournissez le DDT à un acquéreur potentiel, et il a des questions pointues sur le diagnostic électricité. Vous êtes un peu en peine pour lui répondre, il décide donc d’appeler votre diagnostiqueur immobilier. La mission est déjà payée, l’acquéreur n’a rien à acheter au diagnostiqueur, mais il va lui poser des questions pendant 10 à 30 minutes. Chez Monser, nous sommes facilement joignables par téléphone et répondons patiemment à ces questions, mais il nous semble assez évident que ce n’est pas le cas de tout le monde…
  • Cas N°2 : Votre notaire s’aperçoit que certaines indications administratives du DDT sont inexactes (par exemple qu’un des numéros de lots de copropriété est manquant). Il va donc contacter le diagnostiqueur et lui demander une modification. Si c’est un notaire parisien, il fera cela le jour de la signature de l’acte de vente, ou au mieux la veille (pourquoi tant de désinvolture ? Aucune idée, nous n’osons pas leur demander). Chez Monser, nous avons une équipe administrative qui, entre autres, traite ce genre de demande urgente. Malheureusement, avec de nombreux autres prestataires la seule solution sera de reporter votre signature
  • Cas N°3 : Il arrive fréquemment que certains diagnostics réalisés en amont de la vente ne soient plus valables au moment de la signature (typiquement les diagnostics termites et ERP, valables 6 mois seulement). Là encore votre notaire risque de s’en apercevoir au tout dernier moment car il aime bien titiller les diagnostiqueurs, et il vaudra mieux avoir choisi un prestataire réactif pour obtenir des documents valables dans les temps

 

En conclusion, lorsque vous choisissez un prestataire pour des diagnostics immobiliers, il faut avoir en tête le grand principe suivant, dit « principe de la box Internet » : il est possible que tout se passe bien du début à la fin ; mais si le moindre grain de sable se présente pour gripper la machine, mieux vaudra avoir fait appel à une société sérieuse avec un service clients digne de ce nom si vous voulez voir les problèmes se résoudre.

En conclusion N°2, l’idéal reste quand même de faire appel à Monser pour vos diagnostics immobiliers.

Besoin d'un diagnostic immobilier de votre bien ?

Devis gratuit sans engagement
Régis Andrieux

Régis Andrieux Fondateur de Monser

01 84 25 45 92

Monser vous répond du lundi au vendredi, de 9h à 18h30.

Ils nous font confiance

La fiabilité et la rigueur de notre travail ont déjà convaincu de nombreux professionnels de l'immobilier ainsi que des acteurs institutionnels.

Des questions ?

Des questions ?

Nous vous encourageons à nous laisser votre numéro de téléphone afin que nous puissions vous rappeler.

| +33